[ MySpace de Jules : ]

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Je l'admire. Mais poliment.

# Posté le dimanche 24 août 2008 23:41

Je viens de mettre un bon quart d'heure à faire le tri dans mes ami(e)s. Je suis désolée pour ceux qui y figurait et qui n'y sont plus, simplement, je ne vois pas l'utilité d'avoir des gens que je ne connais pas. Si vous voulez me connaître je suis là, il n'y pas de problèmes. Cependant à partir de maintenant, seuls les vrai(e)s ami(e)s et les blogs que j'apprécie en feront parties. Pour les commentaires. Je vous remercie. =) Mais les pubs. Euh ?! Non merci. J'en reçois beaucoup. Simplement je m'en contre fiche. Je ne les lit même pas. Merci à ceux qui laisse des commentaires plus ou moins censé. Pour cela, je les valide. Et je prend plaisir à vous lire.

# Posté le samedi 23 août 2008 13:27

Modifié le mardi 11 novembre 2008 08:52

Je me ments, je te ments, je vous ments. De toute façon, je sais pas, je sais plus.

Je me ments, je te ments, je vous ments. De toute façon, je sais pas, je sais plus.



[ 30stm - The Kill : ]



Tu vois où nous en sommes arrivées toutes les deux ? A plus pouvoir être sincère l'une envers l'autre. A plus pouvoir se parler, puisque tu finis toujours par élever ta voix plus haut que la mienne. Tu te rends pas compte que c'est le déclencheur qui fait que ma voix, elle aussi se met à crier. En même temps, tu te rends jamais compte de rien. Toutes les deux, on vit un enfer. Un enfer pérpetuel. Quand ça va, ça va pas. Ca va plus. Tu devrais prendre place dans ma vie comme un modèle et pourtant c'est tout le contraire. Je ferai tout pour pas te ressembler ou du moins ne pas faire les même erreurs. T'as raté ton enfance, ils t'ont pas laissé vivre ta vie et surtout ton adolescence. Mais tu vois, ça, c'est pas de ma faute. J'étais pas encore présente dans ta vie. C'est pas de ma faute tout ça, t'as le droit de me laisser vivre. T'as pas le droit de faire les même erreurs que tes parents.

J'passe pour la méchante. C'est énervant à un point. Surtout quand je ne fais rien. J'ai souffert et je souffre encore. Les injustices sont trop présentes entre Elle, toi & moi. Accuser à tort. Tu me dis que c'est toujours moi, que je rigole jamais. Et ça, honnêtement ça m'est égal. Il y à que la vérité qui blaisse. Et si tu passais un peu plus de temps avec moi qu'avec elle, tu saurais Tu saurais que je ne suis pas comme tu le décris. J'aurai voulu une maman plus présente pour moi, 9 mois. En même temps, là t'avais pas vraiment le choix. Tu m'as vraiment fait mal en me laissant 3 ans après comme si, je servais plus à rien. A part, être la seule personne sur qui tu pouvais crier, cracher tes nerfs, j'étais pas là, j'existais pas. Tu te rendais compte de rien et quand je te parle de tout ça. De tout ce qui se passe entre nous deux, ça te fais rire. Tu ignores. Et apparemment, ça te fais vraiment plaisir.

Pour ma part, c'est plutôt les larmes qui me viendraient. J'aurai vraiment aimé passer du temps avec toi. Ce que font normalement, les mères et filles normales. Et moi, non j'ai pas eu le droit à ça. Il me semble que tu me reproches quelques choses. Je ne sais pas quoi. Je l'ignore. Je vois pas ce que j'ai fait de mal à part vivre. Et vouloir que tu sois plus présente pour moi, vouloir passer du temps avec toi. Faut croire que les moments complices, ça doit pas être fait pour nous, pourtant, je demande que ça. C'est pas de ma faute ce qu'il t'est arrivé. Moi je t'aime. Comme une fille aime sa mère. Pendant un certain temps, t'étais là, tu me parlais de lui. Ca me plaisait, même si ça faisait mal. Parce que ça m'avait permis de retrouver ma maman. C'est fini lui & toi, tout les soirs, tu savais que je serais là pour te consoler, pour te serrer dans mes bras, j'étais là tout les soirs. Et du jour au lendemain c'était fini. C'est fini. Tu me parles plus. Lui & toi, c'est moi qui l'ai découvert, lui & toi c'est terminé. Alors forcément, t'as plus rien à me dire. On aurait pu parler d'autres choses, de la pluie et du beau temps, de garçons, ou bien simplement de nous, de toi, de moi. Et rattraper le temps perdu. Mais non. Ca ne t'as pas traversé l'esprit. C'est vrai que le temps des différends, ça devait te manquer. Avec un peu de chance. Dans quelques temps, tu viendra dans ma chambre, tu viendra me parler de ce nouveau lui, dont je ne connais encore rien.

En attendant, je te tiendrais plus tête,c'est promis. Je te laisserai t'emporter seule. J'écouterai le son de ta voix qui me reproche mes erreurs ou les erreurs des autres. Je te répondrai pas, ça t'énervera et ta voix s'élevera encore plus. Mais j'apprécierai. J'apprends à aimer ces instants. Après tout, c'est les seuls instants que l'on partage. Les seuls qui nous unient. Désolée Maman, c'était pas ce que je désirais.

# Posté le vendredi 22 août 2008 14:13

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:37

Comment dire? Ces gens m'inspirent.

Comment dire? Ces gens m'inspirent.



[ The Ting Tings - Shut up and let me go : ]



C'est assis dans la salle de bain. La crème d'épilation dans une main, le mp3 dans l'autre. Que je m'interroge sur ces tranches d'âges qui n'ont auncune espèce d'importance. A part vis-à-vis des lois et de nos droits. Nous sommes tous un spermatozoïdes qui a créché durant environ 9 mois dans un ovule, évoluant plus au moins vite au niveau de son esprit et à qui nous donnons un chiffre, parce que ça arrange beaucoup de gens.Tout ces différends entre ces humains qui peuplent notre planète. C'est assis dans cette salle que je me remémore cet individu dans le métro qui par un simple regard m'a tant ému. Il a certainement près de 54 ans. Ou peut être moins. Vêtu uniquement de noir. Avec une peau pâle. Vraiment très pâle. Les yeux si déchiré par la fatigue. L'âge est difficile à cerner. Ses gestes si timides. Il semblerait qu'il n'ose prendre sa place dans cette société. Dans notre société. Il n'ose bouger. Il semblerait que quelqu'un l'ai persécuté. La vie? Je ne peux m'empêcher de le regarder. De me pencher sur sa vie et ses ressentis. Il vit seul. J'en suis sûre. Comment pourrait-il en être autrement? L'amour ça vous change un homme. Hors lui est si rongé par la fatigue, il est désespéré. A moins que cet inconnu soit veuf mais entre nous je vous dit cette homme vit seul. Il n'a pas d'alliance. Il ne peut être veuf. Je pense que si l'on perd la personne avec qui l'on passe une grande partie de sa vie. L'alliance reste encore un symbole, un objet dont on ne peut se dettaché. Cependant, je suis très émotive. Ceci explique cela. L'homme aux cheveux blanc m'intrigue. Que se passe-t-il dans sa tête? on me dit toujours que je ne devrais pas fixer les gens, paraît-il que ça les énerve. Mais je suis désolée je ne peux me résoudre à faire autrement. Ce serait peut être mieux. Mieux pour moi de ne pas me soucier d'eux. Je me torturerai moins l'esprit mais que voulez vous l'égoïsme ne me touche pas. J'aime regarder et observer les gens. Ceux qui transmettent quelque chose. Quelque chose qui fasse froid dans le dos, ou bien au contraire chaud au coeur. Et sinon je donne des pièces aux SDF.

# Posté le jeudi 21 août 2008 19:18

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:46

« Je t'aime à tel point que même dans disney, aucun prince n'a aimé autant que moi sa princesse » . Merci

« Je t'aime à tel point que même dans disney, aucun prince n'a aimé autant que moi sa princesse »  .  Merci


[ Fall out boy - Thanks for the memories : ]



« Slt, jspr que tu vas bien, je veux pas te faire souffrir et pourtant c'est ce que je vais faire. Je t'aime...»

Honnêtement, je vais pas vous le cacher... Depuis quelques temps, j'attendais ce sms... Je le savais. Mais voyez-vous à ce moment précis du sms, je pensais vraiment qu'il m'aimait encore et que je m'étais fait des films...

« ... Mais plus comme une bonne amie plutôt qu'une petite amie».

Après avoir lu ce sms une bonne dizaine de fois, je restais bouche-bée. L'homme que j'aimais sans me poser de questions. Celui qui était censé ne jamais partir, prenais la fuite. Me laissant seule. Avec mes illusions. Je criais tellement fort. Je criais tellement fort que je sentais presque le sang me couler de la bouche. Je criais à m'en décrocher les cordes vocales. Comme un bébé qui pousse ces premiers hurlements pour pendre air dans la vie, il crit de cette souffrance insurmontable. C'était exactement comme un cauchemard. J'y croyais pas. D'ailleurs je vous avouerais que j'y crois toujous pas. Comment notre belle, si belle histoire aurait-elle pu prende fin ainsi? Cette fin impensable venait de se produire, je la vivais en ce moment même. En quelques lignes, celui qui était tout pour moi, venait de me démolir. En seulement quelques lignes, en un simple texto. Notre histoire s'arrêtait. Je sors alors de cette fichue pièce. Je vais me blotir dans les bras de ma soeur. Cette douleur si insupportable qui m'envahissait. Plus j'avançais dans la vie, sans celui qui guidait mes pas, plus cette douleur épuisait toutes mes forces. Ma gorge se desséchait, au fur et à mesure que les minutes passaient. Et mes larmes, elles, ne cessaient de couler. J'essayais en vain de retrouver mon souffle qui ne se montrait pas plus présent avec ma mère à mes côtés qui pour me réconforter, ce qui je ne vous le cache pas n'a pas marché, me répétait sans cesse : " de toute façon c'est qu'un con." A la longue, mes nerfs à bout prirent le dessus : " Oui mais ce con comme tu dis, je l'aime. " . De toute façon, j'aurai du m'en douter, mes parents ne l'ont jamais vraiment porté dans leur coeur. Ce n'est que le lendemain soir épuisée par ma journée précédée d'une belle nuit blanche, que je réalise enfin que ce n'est pas un sale rêve mais la réalité. Notre réalité. Une partie de moi c'est envolée, comme par magie. Je me sens vide, simplement et totalement vide.




Ps : prend moi le titre et t'es mords =D Si tu oses la prendre...

# Posté le jeudi 21 août 2008 18:07

Modifié le samedi 27 septembre 2008 17:25