La souffrance est un plat qui se mange froid.

La souffrance est un plat qui se mange froid.
[ Seconde serenade - Fall for you : ]


Je sais, petite soeur. Je sais que ça fait mal. Je suis là, t'en fais pas. Moi je serai toujours là. Je te laisserai pas pourrir de l'intérieur seule. Je suis là. Je ferai pas comme lui. Je réparerai ses erreurs. Si tu savais, j'aurai tout fait pour que tu ressentes pas ces horreurs, j'aurai tout donné. Mais dis toi bien une chose, c'est la plus belle souffrance qui existe. Je comprends ce que tu ressents. Moi aussi je l'ai vécu et je le vis. Et je sais. Je sais à quel point on peut avoir mal par amour. Je sais ce que c'est d'aimer jusqu'à en avoir mal. Je sais ce que c'est d'aimer et de ce dire que t'es arrivée au bout et que tu serai capable d'en mourrir, tellement tu l'aimes. Je sais toutes ces choses. Je les connais par coeur. Je les vis jours après jours, j'aurai tout fait. Tout pour que tu connaisses pas ces souffrances interminables. Quand tu commences ça finit plus. Je le sais t'en fait pas. T'embête pas à m'expliquer. Me montrer à quel point tu pouvais l'aimer. Je le sais. Je le vois. C'est choses là, ça se voit. Dis toi, que c'est choses là, ça se voit dans les yeux.


Tu l'aimais j'en doute pas. Et c'était vraiment, pas ces "je t'aime", qu'on balance comme ça parce qu'on s'prend pour des adultes, pas non plus les "je t'aime" de cinéma. Et encore moins ces jeux de mots, que les hommes nous balancent en pleine face, en toutes circonstances. Non. Juste ces "je t'aime" de souffrance. Ces "je t'aime", qui disent, j'pourrai en mourrir. Je pourrai en mettre fin à mes jours, tellement je tiens à toi. Je t'aime tellement que j'en ai mal. Ce cri qui vient de l'intérieur et qui dit "Mais aide moi. Tu vois pas que tu me fais mal. Putain mais sort moi de là." Crois moi, ma belle. Tu peux pas le nier; Et tu pourra pas. Un jour, tu diras que t'es sortie de cette fichue dépendance. Ce jour-là t'y croira. Tu n'en doutera même pas. Tu seras sûre de toi. Et formelle. Tu l'aura oublié. Tu te tromperas, tu sais. Tu as tord, tu l'as pas oublié lui. T'as oublié les apparences. T'as oublié l'extérieur. T'oublira pas votre histoire. Pour toi. C'était toute ta vie. C'est pas seulement une page, pas encore tournée. Ce mec c'était ta vie. Je sais et je m'en excuse. J'ai pas su te protéger. J'aurai du pourtant. J'ai essayé, je te jure. J'ai essayé de toutes mes forces. Je pensais que pour toi, c'était clair. Je pensais que mes pleurs étaient assez fort pour te dire "Putain, ça fait trop mal; tombe pas dans le panneau" . Je pensais sincérement. J'aurai du plus clairement m'ouvrir les veines, prendre cette lame de rasoir et la passer sur ma peau. Sur ma peau que peu de temps auparavant, il serrait encore dans ses bras. Ou simplement que t'en avais envie. Que t'avais envie d'essayer, de savoir ce que ça faisait. Toi aussi tu voulais savoir, te rendre compte par toi même, on s'dit que ça doit pas faire si mal. Et on tombe de haut.

On est heureux, on s'aime. Puis on s'aime tellement que ça nous tue. Que ça nous pourri tout. Que notre interieur, à commencer par le coeur, se dégrade. Ou peut être que t'as pas eu le choix, que tu l'as vu et que t'as su. T'as tout de suite su, que tu voulais que ce soit lui. Lui, qui te tire cette balle décisive en plein le coeur. Pour tout les autres, ce garçon est quelconque. Mais pour toi, il est tout. Il est parfait. T'admires ses défauts, et ses qualités te foudroient. Oui, t'inquiètes pas. M'explique pas tout ça. A qui tu veux. Mais pas à moi. Les mots dans ces cas là, ils servent pas. Je l'ai vécu et je sais. Je sais que les mots, qu'on nous balance, ces phrases toutes faites; elles nous aident en rien. De toutes façons si t'as commencé, tu pourra pas t'en sortir. Alors leurs belles paroles, je sais. On s'en balance. Moi je te dirai rien, je te dirai pas que c'est un con. Bah non, c'est nous les connes. On a testé, on aurai pas du. Moi je regrette pas, et je sais que toi non plus. On a souffert d'overdose d'amour et de bonheur. Il y a des personnes qui ne connaissent jamais ça. C'est ces personnes qu'il faudrait aidé. Je sais que tu l'aimais. Je sais. T'en fais pas. Tu pourra plus dormir sans lumière et tu vas enfin comprendre pourquoi je peux plus m'endormir seule.

Je l'aimais. Et toi aussi. Je serai toujours là, quand t'aura envie de parler, de me raconter vos periodes de bons et mauvais. Oui dis toi bien. Que tes copines ne seront pas là, à part une ou deux. Mais elles ne seront pas toujours là, ça les saoulera d'entendre toujours là même chose. Moi j'ai une amie parfaite. Elle a été là dès la première seconde. Mais moi sache que je serai toujours là, quand tu voudras l'insulté ou dire qu'il était parfait. Tu pourra même me crier dessus, me dire que c'est de ma faute. Oui je sais ça soulage. Pour peu de temps mais ça soulage. Tu prendra des tonnes et des tonnes de dafalgan, tu te doutera même pas que tu pouvais ingurgiter tout ça. Mais ça fait du bien un moment. Je comprends, je sais. Moi je t'offre mes bras pour pleurer. Et me parler de tout. De rien de ce que tu veux tant que tu vas mieux pendant ce temps là. Sache que tu n'en sortira pas. Et quand tu commences à souffrir par amour t'en fini pas. Désolée. T'aurai du savoir. Mes pleurs, mes cris, c'était pas juste parce que je souffrais. Je voulais t'avertir tu sais. Que tu vois bien, que c'est une horreur. Que tu comprennes et que tu retiennes que souffrir par amour, c'est pas toujours la plus belle des choses. Que l'amour ça te creuse des trous énormes sous les yeux, et jours après jours ils s'installent un petit peu plus. T'aurai pas du y goûter. Ce mec, les gens te diront qu'il était pas asser bien pour toi. Moi je te dirai que vous étiez fait pour être ensemble. Que votre bonheur, sautait aux yeux. Que vous vous aimiez et que j'ai pas compris. Oui, je sais ça fait plus mal d'entendre ça. Mais moi je sais pas, je sais pas pourquoi ça a prit fin. Désolée, j'aurai aimé pouvoir faire plus. Tu sais le jour, où lui m'a fait ça, j'aurai tout donné pour me planter un couteau dans la poitrine. Vraiment tout. J'ai pas encore trouver d'autres remèdes. Pardon. J'aimerai vraiment pourtant, t'éviter cette souffrance. Crois moi, en un peu plus de trois mois, j'ai toujours pas compris. Et je me pardonnerai jamais de l'avoir aimé à ce point. Le pauvre.

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 15:00

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:19

C'est tout un art de vivre. L'art, on aime ou on aime pas. Mais il faut avouer, qu'on les admire pertinemment.

C'est tout un art de vivre. L'art, on aime ou on aime pas. Mais il faut avouer, qu'on les admire pertinemment.


[ MCR - Demolition lovers : ]


Les secretaires se font sauter sur le bureau de leur patron, ou bien sous. Ca n'a aucune espèce d'importance. Je pensais pas que toi aussi tu te ferai avoir. Je te pensais forte à vrai dire. Au fond, même les plus fortes tombent à ce petit jeu. Apparement. Moi il me semblait qu'avec le temps on apprenait de nos erreurs. De leurs erreurs. Tu m'as déçu. Mais j'ai compris. Peu de temps après toi. J'ai compris que moi aussi j'avais pas appris de mes erreurs, et maintenant je subissais les siennes. Ils savent faire ça à merveille. Ils nous font croire en mille et une chose qu'ils ne respecteront jamais. Ils prennent nos coeurs, sans demander. Ils nous les arrachent de la poitrine pour mieux les piétiner. Ils y prennent du plaisir. Ils se font du bien avec le malheur des autres. Un jour je serai secretaire. Je les trouve connes de se faire avoir. Mais moi aussi j'en serai une. Je veux écrire un livre si c'est possible. Et faire des études de photographe. Mais je finirai secretaire. Et je ferai ce métier très bien. Les femmes, ont toutes cette étiquette collée sur le front. Et mon patron prendra plaisir à me détruire. Tout les hommes font ça. C'est un art qui n'appartient qu'à eux. Qu'ils le savent ou non, ils le pratiquent à la perfection. Ils ont tous ça dans le sang. Plus tard, ils deviendront tous des adeptes de ce jeu. Ca doit être bien d'être un mec, un des ses briseurs de femmes. Faire du mal à des jeunes filles sans défence. Les aimer un moment puis leur faire croire qu'on les aime. Simplement leur dire ce qu'elles veulent entendre. Ce qu'elles veulent croire depuis qu'elles sont toutes petites, depuis leur plus jeune âge .On leur rabache la venue du prince charmant, alors à force, elles ne demandent qu'à y croire. Après ça les briser. Les détruire. Prendre du plaisir, en les faisant souffrir. C'est tout un art, et ils sont doués. Ils en sont fiers, et ils recommencent avec une autre. Faut croire qu'on les aime. On l'aime. Au fond leur putain d'art, faut avouer qu'on kiff. J'attend le patron de mon coeur. Qui saura me prendre pour une conne. Je veux que ce soit M. qu'il prenne mon coeur et le balance du 11ème étage. Au fond si je finis par lui donner autant qu'il serve à colorer un peu plus les parterres de fleurs. Seulement si M. voulait bien oublier cette art qui est propre à chaque homme. Ce serai parfait. Il serait parfait.

# Posté le lundi 15 septembre 2008 13:49

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:19

De notre temps, les gens jugent trop vite. Sur les apparences. En effet, c'est plus rapide. Pourtant, ils sont stupides. Les êtres humains font mal, ils sont sources de souffrances. Ils ne relféchissent pas aux conséquences de leurs acts. C'est plus facile de dire "t'es con" plutôt que "Je t'aime".

De notre temps, les gens jugent trop vite. Sur les apparences. En effet, c'est plus rapide. Pourtant, ils sont stupides. Les êtres humains font mal, ils sont sources de souffrances. Ils ne relféchissent pas aux conséquences de leurs acts. C'est plus facile de dire "t'es con" plutôt que "Je t'aime".
[ Alister - Qu'est ce qu'on va faire de toi ? : ]


Elle a mal. Tous, au lycée ou bien dans la rue. Ils l'a regardent tous de haut en bas. De travers, l'air de dire " Oh mon dieu, quel horreur ! " . Mais comment peuvent-ils dire cela. Comment? Ils se rendent pas compte. Ils ne sont pas à ça place. Elle a mal. Ils n'arrangent rien. Tous, il y a peu d'exceptions. De toutes façons, les gens ne savent plus se différencier. Tout être sur Terre, ne sait donner et apporter que du mal. En fait, oui. C'est beaucoup plus facile. Mais elle, elle a mal. Ils ne se rendent pas compte ou simplement ne veulent-ils pas. Et oui, ça les effraie,t; ils ne maîtrisent pas ces choses là. Mais elle, non plus. Et ils n'arrangent rien. Ils agravent son état avec leurs paroles déplacées. Elle a tellement mal au coeur, aux os. Puisque c'est tout ce qui lui reste. Tout les jours en rentrant du lycée, elle s'observe, dans son miroir, elle se regarde, elle regarde cette personne, qu'elle trouve immonde, répugnante, trop grosse. Pourtant elle ne l'ai pas vraiment. Elle était fine. N'importe qui l'aurai vu. L'aurai trouvé mignonne et bien foutue, une jeune fille heureuse de vivre. Dans les apparences. Les apparences sont parfois trompeuses. Elle, elle se voit comme une baleine. Elle se voit de la graisse où il n'y en a pas. En tout cas, il n'y en a plus. Sans aucun doute. Il n'y a plus rien. Juste de la peau qui tient tant bien que mal sur ses os. Si maigres. Et si fragiles. C'est de vos paroles, et de vos regards que partent ces erreurs à elle. Elle n'aurai pas dû. Mais elle l'a fait. Tout les soirs elle essai de ne pas croiser son regard. Et par malheur, elle pose ses yeux sur son corps. Et grâce à vous, une pluie de critiques s'abbat sur elle. Ca ne cessera pas. Ca la hante. Jour et nuit. Elle a mal. Elle a mal pour ce qui lui reste de son corps mais on oublie trop souvent que nous ne sommes pas que des corps, des corps ambulants. L'esprit. Les paroles blessantes, elles s'accrochent. Et elles font mal. elles lui font mal. Elle se regarde se touche les fesses, le ventre... Sa mère l'appel pour manger. Manger, rien que cette idée. Manger, ça la répugne, ça lui rappel son corps. Elle va pour rejoindre sa mère. Elle mange, pas beaucoup mais elle ingurgite, elle n'a qu'une idée. Vomir, Rendre toute cette nourriture. Qui ne lui fait aucun bien. Elle pretexte d'ailleurs des devoirs à finir. Et retourne à sa chambre, se dirige naturellement vers la salle de bain, elle prend sa brosse à dent. Se l'enfonce dans la gorge. Ca lui fait mal. Elle a rejetté son déjeuné. Elle ne prendra pas de poid. Et pourtant, elle ne va pas mieux. Elle va toujours aussi mal. Et encore plus. Jours après jours son état se dégrade. Elle vivra comme ça encore quelques temps. Dans trois mois, en descendant les marches pour rejoindre ça mère, elle s'évanouira, au milieu de l'escalier. Elle tombera. Juste aux pieds de sa mère. La tête explosée sur le carrelage. Son visage et le peu de cheveux qui lui restaient baignant dans le sang. Une belle marre de sang. Elle est morte mais heureuse. Vous n'êtes plus là pour elle. Vous lui avez fait mal mais elle va mieux. Elle perd sa vie dans de mauvaises circonstances mais au fond, disons que c'est mieux pour elle. Elle n'a plus mal. Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Sa mère, elle, elle a mal.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 16:03

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:34



[ Jason Mraz - I'm yours : ]


Je ne sais que vous dire. Et pourtant je vous écris. Je pense à lui. A son simple regard, puisque je connais seulement cette infime partie de lui. Ca ne va pas plus loin, ne nous faisons pas d'idée. Je ne vais pas faire un article sur lui. J'ai pas vraiment envie, surtout que ce n'est pas utile. Un simple regard vous dis-je . Rien de bien concluant. Je suis contente finalement de retourner sur les bancs de l'école. D'apprendre enfin des choses qui m'interessent et me passionnent... La L est une section dont je rêve depuis ma troisième. Je l'admire. J'ai beaucoup à apprendre, mais ça me plait. J'ai même des cours en commun avec Moon. Ah ! Le 7ème ciel, en fait ! Je suis perdue parmis toutes ces têtes d'inconnues, mais je suis heureuse. Le lycée, quand à lui. N'a pas changé. Toujours les même têtes, pour certaines que je suis heureuse de revoir. Et qui m'ont bien manqué. Comment vous dire, je veux quitter ce lycée. Le bac en poche dans deux ans. Evidemment !

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 15:15

Modifié le samedi 27 septembre 2008 17:06

Haha =)
Mercredi 3 septembre, 13h45, 1ère L.
J'espère que votre rentrée, c'est bien passée. =D






Prends un livre, écris la 9ème ligne de la page 126, en un premier commentaire. Et pour finir, dans un nouveau commentaire, le titre et l'auteur. Merci bien. =D

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 13:23

Modifié le samedi 06 septembre 2008 05:16