Comme un couple, deux amoureux, qui disent que leur amour ne peut être que pour toujours, il peut en être autrement. Comme dans ce mauvais film, où les deux personnages, se disent qu'ils s'aiment pour le meilleur et pour le pire. Que l'amour ne rimerai avec rien sinon le mot toujours. Pardon, mais laissez moi vous dire que, ce ne sont simplement qu'illusions. C'est pathétique, au fond.

Comme un couple, deux amoureux, qui disent que leur amour ne peut être que pour toujours, il peut en être autrement. Comme dans ce mauvais film, où les deux personnages, se disent qu'ils s'aiment pour le meilleur et pour le pire. Que l'amour ne rimerai avec rien sinon le mot toujours.  Pardon, mais laissez moi vous dire que, ce ne sont simplement qu'illusions. C'est pathétique, au fond.
13 ans, L'âge con. Dans toute sa splendeur. Point Barre.


Côté ♪ : Secondsex - Fille facile.
( J'vous ai pas trouvé de lien. Désolée. =s )



Elle se parle à elle-même, c'est pourtant pas si grave. Elle se regade dans un miroir, et se parle. Se dit les paroles qu'une grande soeur aurai du lui dire; Je ne te dirai pas que tu as fait une erreur, je dirai juste que tu es conne. Tu ne pouvais pas savoir, que l'amour une fois chevauché, te laisse faire une chutte jusqu'à t'en briser totalement. Qu'il te prennait comme on prend un train, et qu'il te laissait vaquer je ne sais où dans un endroit perdu. Tu ne pouvais pas savoir. C'est l'amour. Pas le grand. Pourtant tu croyais mais à ton âge on déforme tout. Soit tout est trop grand, soit trop petit. C'est tout. J'comprend. T'es jeune, belle, intelligente. Et bandante. Mais comme toutes les filles de treize ans. T'sais pas trop à quoi tu sers. On est toutes passées par là. Quand tu te regardes dans un miroir, c'est que des " grosse vache" "balaine" "porc" qui te viennent. Pourtant rassures toi, t'es loin d'être tout ça. Tu fais bander tout les mecs. Comme des gros porcs. Tu leur fait croire qu'ils vont pouvoir te sauter, et après tu leur sors que non. Alors forcément, ça les énerve. T'es le genre de fille qui peut se permettre de faire ça, avec ta gueule d'ange. Mais fais attention, protèges ton arrière-train, les mecs qui se retrouvent incapable de t'avoir. Ils reviendront encore et encore. Enfin, tout ça pour dire. Tu ne connais pas encore toutes les conneries qui peuvent te tomber dessus comme de la merde de pigeon sur un passant. On choisit pas forcément. T'attend le bon. T'es bien mignonne. Mais tu joues encore à la barbie. Tu sais les mecs, c'est pas ça qu'ils veulent, ils veulent du cul. Du sexe jusqu'à n'en plus pouvoir. Alors fais toi belle, ce soir. On sort.

Elle se la pète, à se croire belle, à se croire grande. Mais ça, ça insupporte pas mal. Elle a treize ans et pourtant elle croit avoir tout vécu. C'est vrai, elle a tendance à croire que le monde est à ses pieds. Alors là, elle attend ses copines, habillée comme une pute. Comme ces filles superficielles qui font le trotoire. Et elles débarquent dans le même accoutrement. Elles ne se rendent pas compte, elles sont toutes plus stupides les unes que les autres, elles croient que la vie est belle. Et qu'elle leur réussira. Qu'elles vont croiser leur prince charmant en se déguisant, au croisement d'une rue. Qu'il est beau, drôle, et ne pense qu'à elles, qu'il n'attend qu'elles. Ca non pas vraiment. Et pourtant, elles le pensent. Ah qu'est ce qu'on est ignorant à cette âge. Pourtant, il ne leur arrivera rien. Pour cette fois. Elles ont de la chance. Et pourtant. Il suffirai d'un vieux crouton qui n'arrive plus à prendre sa femme par derrière. Ou encore d'un mec de genre deux ans de plus qu'à les boules parce qu'il vient de se faire tromper. Qu'un d'eux passe dans leur direction. Que le mec, en prenne une. La plus bonne forcément. Il l'a prendrai, l'emmenerai dans une petite rue, ou personne ne passe. Il mettrai une de ses mains sur sa bouche, et de l'autre il déboutonnerai son fute. Il ferai ce qu'il a à faire. Comme ça. Normal. Naturellement. En genre 15 minutes, il lui aura bousillé son intérieur et laissé cette pauvre fille dans un coin, avec ce truc blanc dégoulinant entre ses jambes. Ca aurait pu se passer comme ça.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 16:38

Modifié le lundi 03 novembre 2008 07:28

« 'Cause I was born to tell you I love you, and I am torn to do what I have to, to make you mine. Stay with me tonight. » Secondhand Serenade, Your call.

« 'Cause I was born to tell you I love you, and I am torn to do what I have to,  to make you mine. Stay with me tonight. »  Secondhand Serenade, Your call.
« Mais parle moi. Je t'écoute. Je suis là aussi pour ça. Pas seulement pour te prendre par devant une fois de temps en temps. Parle. »

Et moi, je restais là, immobile. Sans savoir quoi répondre. Enfin, je m'étais habitué à notre petit train-train habituel. J'avais du mal à supporter. Mais je faisais de mon mieux. Ca devait ce voir, finalement. Je pensais même plus qu'on pouvais parler. Communiquer. Après toutes ces années. Je pensais qu'il avait oublié de m'aimer.

« Ecoute, je suis conscient, je vois bien, que tu ne vas pas bien, qu'il y à quelque chose qui te bouffe la cervelle, qui te ronge de l'intérieur. T'as beau essayer de le cacher ça marche pas. T'y arrive pas. T'es pas douée pour mentir. Mais s'il te plait parle. Dis-moi ce qui ne va pas. Exprime toi. J'ai besoin d'entendre ta voix. Et de savoir que je peux encore être là pour toi. »

J'arrivai pas à lui répondre. Les mots restaient bloqué dans ma gorge. Ils insistaient pour ne pas sortir. Ca me faisait mal. Mais je pouvais pas parler. J'avais pas les mots de toute façon. A force, ils se sont évaporés, alors forcément, j'ai oublié comment on faisait. Après toutes ces années, à rentrer le soir, ranger nos affaires, ou les jetter dans un coin, se mettre à table, ne pas échanger un mot, aller ce coucher, faire l'amour quelques soirs, quand on y pensait. A force, on oublie. On oublie tout les mots, toute la gestuelle qui va avec l'amour. Moi je savais plus. De toute manière, j'ai jamais retenu bien longtemps ce qu'il fallait savoir. J'ai pas la mémoire pour. J'voulais m'éffondrer en larmes. Mais je me suis rendue compte, que ça aussi, j'avais oublié. En fait, tout ce temps. Je me suis perdue. Et l'être que j'aime aussi. Il ne pouvait plus m'aimer après tout ce temps. C'est pas possible. Il a du oublier. Simplement, oublier de continuer à m'aimer.

« Mais tu te rends compte de rien? T'as pas l'impression que tes silences me tuent ? Que tu me fais mal? Pourquoi tu fais ça? Tu m'aimes plus? Tu tiens plus à ce qu'on reste ensemble? Ok, bah je vais prendre mes affaires et partir en claquant la porte...

- Non. S'il te plait.

- Ecoute-moi. Si toi, t'arrives pas à parler je pourrai pas parler pour deux bien longtemps. Je peux plus me passer de toi. Ta voix me manque, nos instants de tendresse, nos regards, toi. Tu me manques. On a beau vivre ensemble. J'ai l'impression de plus t'avoir près de moi. Et pourtant, j'ai besoin de toi. Ma vie sans toi, elle se résume à rien. Ma vie c'est avec toi. Pas autrement. Je veux pas partir. Je veux pas que ça s'arrête. Il y à qu'une seule chose que je veux. C'est faire ma vie avec toi. Ou du moins continuer de la faire avec toi. Je me sens seul. On vit ensemble, je partage mon appart' avec toi, avec la fille que j'aime plus que tout. Mais je me sens seul. Reviens. Je veux pas que tu disparaisses de ma vie. Je veux que tout redevienne comme avant. S'il te plait. J'ai envie de te faire l'amour parce qu'on s'aime et pas seulement parce qu'on ai en couple et que c'est notre devoir. J'ai envie de rentrer le soir, et de te serrer dans mes bras, et de montrer que je t'aime. Oui voilà, tout ça parce que je t'aime, Je t'aime. »

Et je crois, que c'est la première fois depuis bien longtemps, que nous refaisions l'amour, par amour.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 10:04

Modifié le lundi 03 novembre 2008 11:05

Parfois, on choisi pas. C'est une envie, c'est la suite logique des choses. Une pulsion. Parfois, c'est obligé. C'est comme ça, il n'y avait pas d'autres solutions.

Parfois, on choisi pas. C'est une envie, c'est la suite logique des choses. Une pulsion. Parfois, c'est obligé. C'est comme ça, il n'y avait pas d'autres solutions.
[ Guerilla Poubelle - L'école de la rue : ]




Le prof.




Je crois que ça tourne à l'obsession chez moi.
Il entre dans la salle. Et il cherche du regard. Il sait qu'il nous métrise. Plus ou moins. Pour certains. Derrière son regard, je sais jamais. Je sais jamais, si il veut du bien ou du mal. Parce qu'il parait toujours sympathique et agréable à vivre. Mais en fait, je comprends. Il joue là-dessus, il sait l'emprise qu'il a sur nous. Sur moi. Au fond, on critique souvent ce métier qu'est d'être prof', mais ça doit être bandant. Si j'étais prof', je crois que j'aurai un début d'érection à chaque fois, que j'arriverai juste devant la porte de la classe. Je jetterai des regards, que personne ne peut distinguer. Et je saurai tout de suite lequel de mes élèves est le plus apte à être démoli. Un élève fatigué. Je réclamerai le silence rien qu'en prononçant son nom. Et tout le monde comprendrait. C'est à son tour. Il ira au devant de la classe. Devant tout le monde. Devant tout ses chers camarades. Et je l'assomerai de questions. Je ne lui laisserai même pas le temps de réflechir. Juste le démolir. C'est tout. Juste ça. Laisser s'échapper toute la haine, que je pourrai avoir en moi. Accumuler depuis des années, ou depuis quelques heures. Et deverser toute ma colère, tout ce qui ne va pas sur un être inofencif. Je dechargerai toute ma haine. Parce qu'au fond moi j'irai mieux. Je lui dirai ces paroles qui blessent, puisque je les connais par coeur, sachant qu'elles m'ont marqué, épuisé. Elles sont en moi. Bien profondes, elles me font mal, et me démolissent de l'intérieur. Je me vengerai sur mes élèves, de mon enfance, de ma scolarité, de ma vie. Je les détruirai à coups de haches. Et ils comprendront, que quoi qu'ils fassent ça ne sert à rien. Qu'ils sont là, seulement, pour que les profs les assoment, les tuent. Quoi qu'ils fassent tous, ils ne s'en sortiront pas. Je ne serai pas là pour les aider. Mais pour les détruire. et il sort de la classe en souriant, lui il a déjà oublié. Il reviendra demain. Recommencera, et encore le jour d'après, avec un autre et encore un autre. Parce que lui, après ça, il se sent mieux.

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 13:25

Modifié le lundi 03 novembre 2008 07:29

Joanna est devenue Chocolat.

# Posté le samedi 18 octobre 2008 16:01