Non, ne m'embête pas, je l'ai décidé ainsi. Tu es, et restera, l'homme qui m'a hanté. Qui m'a montré le chemin du bonheur. Tu m'as emmené aux 7ème ciel. Dans les nuages, pardonne moi, j'ai pas réussi à continuer d'être heureuse. Tu m'as laché trop tôt. Et je suis retombée. Mais sans toi, le bonheur, n'a aucun intérêt.

Non, ne m'embête pas, je l'ai décidé ainsi. Tu es, et restera, l'homme qui m'a hanté. Qui m'a montré le chemin du bonheur. Tu m'as emmené aux 7ème ciel. Dans les nuages, pardonne moi, j'ai pas réussi à continuer d'être heureuse. Tu m'as laché trop tôt. Et je suis retombée. Mais sans toi, le bonheur, n'a aucun intérêt.


Côté : Elefant - Lolita.
Mood : Dissipée.



Parce qu'au fond, tu vois. Il ne met pas facile de vivre sans toi. Parce que sans toi, ma vie. Elle trouvait plus le sens. Plus la direction. Parce qu'en me laissant. T'es parti avec elle. Vous vous êtes fait la mâle à deux. Se faire trahir par toi, et ensuite par ma vie. C'était pas la meilleure des choses. Mais à vrai dire, en y réfléchissant, c'est pas si mal. J'apprend à revivre petit à petit. J'apprend à me retrouver avec moi-même. Parce qu'avant j'avais beau chercher, mais je ne trouvais que toi. Je ne trouvais que toi, j'avais beau me chercher, il n'y avait que toi. T'étais en moi. T'étais mon deuxième coeur, celui qui m'aidais à rester en vie. T'étais celui qui faisait battre mon coeur, quand il ne voulait plus, quand il n'avait plus la force. Tu me hantais. Je me demande, si ça aurait pu durer encore longtemps sans que cela me lasse, ne me tue. Je me demande, comment je réagirais, si un jour, je te croisais dans la rue. Peut être que je me jetterai sur toi. Comme si on avait jamais été séparé. Que tu jouerais le jeu des beaux et faux "je t'aime", le temps de me faire oublier, que c'était réel. Que je ne t'ai plus en moi, et que tu ne fais plus battre mon coeur. Que je ne marche plus dans ton ombre. Ou peut être simplement, que je passerai mon chemin. Parce qu'au fond, toi, c'est ce que t'as fait. T'as passé ton chemin, t'as tracé ta route sans moi. En me laissant seule. Avec ce putain de vide, que t'as laissé. T'y est parvenu, alors je pourrai le faire. Ou peut être pas. Je suis pas un mec. J'aurai aimé pourtant. Pouvoir briser les filles. Les détruire. Ah, comme j'aurai aimé. Comme j'aimerai pouvoir faire ça. Mais j'ai le coeur d'une fille. Je ne pourrai me résoudre à faire de pareils choses. Alors, peut être quand te voyant, je passerai mon chemin, ça t'étonnera, et ça passera. Moi, je continuerai ma route, avec cette saleté de nostalgie qui me pourrie la vie. Sans ça, qui c'est, peut être que j'irai mieux. Alors, je passerai mon chemin. Mais quand je serai hors de ta vue. Je me réfugierai. Je pleurerai toutes les larmes de mon corps. De mon coeur. Et je me rendrais compte que malgré tout ce temps. Malgré tout ce que je peux croire. Je n'ai pas cicatrisé. Mon coeur n'a pas cicatrisé. Mes larmes sont les cris de sa douleur. La douleur de sa guérison. Je sais, c'est long. Pardonne moi, encore. De t'avoir trop aimé.

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 13:18

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 13:29

J'vais poser mon coeur sur une table. Attendre qu'il aille mieux. Et je le remettrai à sa place par la suite. Ou alors j'ai bien envie de l'arracher et de le piétiner... J'hésite.

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:54





J'ai envie de mourir
pour ce que je ne ressens pas,
ce que je ne ressens plus.
Parce qu'au fond.
Je ne suis pas vrai.
Réussir à être
Sans
Ce que je ne ressens plus.
Ca doit être
Que je ne suis plus.

# Posté le vendredi 22 août 2008 14:42

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:13

Si tu m'avais demandé, si tu m'avais parlé, expliqué. J'aurai pu te dire que je n'ai jamais rien compris aux relations. Que je ne sais jamais ce que l'on doit comprendre. Que j'ai besoin d'être rassurée. Que je suis pas le genre de fille qu'on prend, juste pour une heure.

Si tu m'avais demandé, si tu m'avais parlé, expliqué. J'aurai pu te dire que je n'ai jamais rien compris aux relations. Que je ne sais jamais ce que l'on doit comprendre. Que j'ai besoin d'être rassurée. Que je suis pas le genre de fille qu'on prend, juste pour une heure.
Côté : Milow - Ayo Technology




Elle a une démarche mal assurée les pieds vers l'intérieur, rien que ça, ça me fait craquer Elle a son style. A moitié rebelle, à moitié naïf. Elle cache bien son jeu. Elle a l'air de se foutre de tout. Je dois vous avouer que ça m'excite un peu. Tous les matins elle débarque, on est au même arrêt de bus. Elle débarque. A part, une matinée. Où elle n'est pas venue. Je ne sais pourquoi, j'avais une boule dans le ventre. Dans la gorge et dans le ventre. C'est étrange cette sentation. Elle est belle et bandante. Elle arrive et se place trois mètres plus loin, un peu plus en arrière. Je rêve. J'imagine. Je fantasme. Je pourrai aller vers elle, d'un pas décidé. Je m'arrêterai un peu avant, pour pouvoir apprécier, pour l'admirer. Regarder, faire attention, chercher, tous ses petits défauts. Ces petits défauts qui rendent dingue, qui font monter le désir. Doucement, je m'avancerai, juste ce qu'il faut. Je mettrai ma main sur sa joue. Et approcherai mes lèvres des siennes. Nos langues s'enlaceraient. Longtemps pour faire monter l'excitation. De toute façon, dans ces moments là, on voit pas le temps passer. Nos corps se toucheraient mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour faire monter la chaleur, pour faire exploser le thermomètre. Je poserai mes mains sur ses hanches et passerai mes mains sous son t-shirt. Dans son dos. Elle, elle mettrai ses mains, plus bas. Ce qui n'arrangerai rien au désir, qui m'envahissait déjà. J'aurai envie de mourrir tellement, je recevrai de plaisir. Je prendrai sa main, et l'attirerai derrière un buisson, une chambre aurait pu être mieux, mais on attend un niveau, ou même le plus médiocre devient luxe. Je ferai genre de prendre le temps, d'enlever son haut doucement. Mais je vous avouerai que j'aurai bien envie d'arracher ses fringues. Nos corps se toucheraient, se colleraient. Je n'aurai plus envie de partir. Je pourrai passer ma vie, avec elle.

Ceci n'est qu'un simple désir, une envie, un fantasme. Appeler ça comme vous voudrez. Je n'ai jamais pu continuer à y rêver. Son bus arrive toujours à ce moment là. A croire, que les fantasmes ne sont pas forcément tous fait pour être réaliser. A croire. A vous de voir.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 05:02

Modifié le samedi 08 novembre 2008 13:32

J'aurai pu être une élève modèle. Qui ne pense qu'à réviser. A fond dans son truc. " On ne voit pas ce que tu fais en L ", Je vois pas s'que j'aurai pu foutre ailleurs. Tu me vois en S? Moi? Cette fille avec des cheveux chocolat, des ongles de toutes les couleurs et un style particulier? Moi, ailleurs que dans une section artistique. Je crois pas, non. Je suis en L et se sera pas autrement. C'est ce que je veux, c'est ce que je suis.

J'aurai pu être une élève modèle. Qui ne pense qu'à réviser. A fond dans son truc. " On ne voit pas ce que tu fais en L ", Je vois pas s'que j'aurai pu foutre ailleurs. Tu me vois en S? Moi? Cette fille avec des cheveux chocolat, des ongles de toutes les couleurs et un style particulier? Moi, ailleurs que dans une section artistique. Je crois pas, non. Je suis en L et se sera pas autrement. C'est ce que je veux, c'est ce que je suis.
Je crois qu'il faudrait que je pense à être totalement moi. Je devrais pouvoir me suffir à moi-même. Et pourtant, je devrais arrêter avec mes "si" puisque de toutes façon, j'pourrai pas refaire le monde. Je devrais pouvoir prendre envole dans ma vie. Réussir à être totalement moi-même. Parce qu'il est vrai les autres, je m'en fou. Il m'est égal que un tel sorte avec une telle, que une telle ai des nouvelles chaussures. Enfin tout ça pour dire. Les apparences ne m'appartiennent guère, je n'y fais pas attention. Et m'en contre fiche. Et pourtant, j'arrive encore à me comparer aux textes, et photographies, d'autres personnes. Je devrais arrêter de me dire qu'ils sont meilleurs que moi, ça démoralise. En plus, ils ne sont pas forcément meilleurs. C'est faux. J'peux être aussi bonne qu'eux. Je devrais, parce qu'au fond, je ne suis pas eux. Je ne vis pas leur vie mais la mienne. Je suis pourtant moi, et je m'en gratouille l'oreille gauche avec un cure-dent que quelqu'un n'aime pas mon style, mes fringues, mon maquillage, ou mes changements de couleur de cheveux. Je suis comme ça et pas autrement. Je suis qu'une petite vermine. En revanche, me comparer aux gens que j'admire ou autres. Il faut arrêter. Je peux les admirer. Pas les égaler. Etre moi. C'est tout, on est pas la même personne. Alors arrêtons. J'fais mon art; ils ferront le leur.






Et vous, vous allez bien?


Côté : Funeral for a friend - Walk away

# Posté le lundi 03 novembre 2008 07:46

Modifié le lundi 03 novembre 2008 15:37