Côté ♪ : Elefant - Lolita.
Mood : Dissipée. Parce qu'au fond, tu vois. Il ne met pas facile de vivre sans toi. Parce que sans toi, ma vie. Elle trouvait plus le sens. Plus la direction. Parce qu'en me laissant. T'es parti avec elle. Vous vous êtes fait la mâle à deux. Se faire trahir par toi, et ensuite par ma vie. C'était pas la meilleure des choses. Mais à vrai dire, en y réfléchissant, c'est pas si mal. J'apprend à revivre petit à petit. J'apprend à me retrouver avec moi-même. Parce qu'avant j'avais beau chercher, mais je ne trouvais que toi. Je ne trouvais que toi, j'avais beau me chercher, il n'y avait que toi. T'étais en moi. T'étais mon deuxième coeur, celui qui m'aidais à rester en vie. T'étais celui qui faisait battre mon coeur, quand il ne voulait plus, quand il n'avait plus la force. Tu me hantais. Je me demande, si ça aurait pu durer encore longtemps sans que cela me lasse, ne me tue. Je me demande, comment je réagirais, si un jour, je te croisais dans la rue. Peut être que je me jetterai sur toi. Comme si on avait jamais été séparé. Que tu jouerais le jeu des beaux et faux "je t'aime", le temps de me faire oublier, que c'était réel. Que je ne t'ai plus en moi, et que tu ne fais plus battre mon coeur. Que je ne marche plus dans ton ombre. Ou peut être simplement, que je passerai mon chemin. Parce qu'au fond, toi, c'est ce que t'as fait. T'as passé ton chemin, t'as tracé ta route sans moi. En me laissant seule. Avec ce putain de vide, que t'as laissé. T'y est parvenu, alors je pourrai le faire. Ou peut être pas. Je suis pas un mec. J'aurai aimé pourtant. Pouvoir briser les filles. Les détruire. Ah, comme j'aurai aimé. Comme j'aimerai pouvoir faire ça. Mais j'ai le coeur d'une fille. Je ne pourrai me résoudre à faire de pareils choses. Alors, peut être quand te voyant, je passerai mon chemin, ça t'étonnera, et ça passera. Moi, je continuerai ma route, avec cette saleté de nostalgie qui me pourrie la vie. Sans ça, qui c'est, peut être que j'irai mieux. Alors, je passerai mon chemin. Mais quand je serai hors de ta vue. Je me réfugierai. Je pleurerai toutes les larmes de mon corps. De mon coeur. Et je me rendrais compte que malgré tout ce temps. Malgré tout ce que je peux croire. Je n'ai pas cicatrisé. Mon coeur n'a pas cicatrisé. Mes larmes sont les cris de sa douleur. La douleur de sa guérison. Je sais, c'est long. Pardonne moi, encore. De t'avoir trop aimé.