THE END.

THE END.
Je choisi de mettre fin à tout cela.
Ca ne peut plus durer ainsi.
DEUXIEME CHAPITRE

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 14:49


LE PETIT SINGE. =P

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 19:45

" Aime-moi moins. Mais aime-moi longtemps. " *

" Aime-moi moins. Mais aime-moi longtemps. " *
Mood : accro
Côté : 12 stones - The way I feel.





Cette pièce était vide. Mais pleine de silence. Un silence envoûtant. Un peu trop à mon goût. Je n'ai jamais autant apprécié entendre le silence qu'à ce moment là. Mon coeur palpitait, dans cette pièce blanche, une flaque de sang à mes pieds. Seulement une tâche de sang pour meubler ma solitude. J'avais besoin de cette souffrance, je crois qu'au fond, c'est ce que j'avais toujours recherché. Après la souffrance psycologique, la souffrance physique. Ca fait du bien. Ca me soulage, j'ai envie de vous dire. Voilà, c'est un soulagement. En prennant cette lame de rasoir, j'ai pas réfléchie. C'était la plusion du moment. De la poser sur ma peau, d'appuyer, de la faire me déchirer la peau, et de voir le sang couler. C'était drôle. Un moment, ça m'a fait rire. Et après ça m'a fait mal, de revenir à la réalité. Mais ça m'a fait du bien de souffrir du bras, et non du coeur, pour une fois. Cette souffrance du coeur est tellement présente que je dois avoir une maladie. C'est comme une symbole, de ce geste, j'ai enlevé ma seconde peau, c'était le moment de se débarasser de ce mauvais souvenir. De ne plus penser à ça, juste le temps d'une mutilation. Ca allait mieux. Pendant cinq minutes. Il y a plus qu'à recommencer.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 15:34

Modifié le mardi 23 décembre 2008 16:00

Même un psy ne pourrai rien pour moi. Il se suiciderai sur son canapé vert. Il attendrai la mort, après m'avoir écouté parler pendant des heures, et encaissé mon chèque.

Même un psy ne pourrai rien pour moi. Il se suiciderai sur son canapé vert. Il attendrai la mort, après m'avoir écouté parler pendant des heures, et encaissé mon chèque.
Mood : Apaisée.
Côté : You me at six - Jealous minds think alike.

A l'amour, à la mort.



- J'ai vu ton regard, je me suis plongée dans tes yeux, et tu m'as pénétré. J'ai senti ta présence en moi. C'est à partir de là, que tout a changé. Je ne pourrai plus jamais être dépendante. Tu es rentrée en moi, comme-ci de rien était, et on dirait bien, que toi ça ne te faisais rien... Eh bien moi, ça me térorisais. Je suis effrayé de savoir que tu es le seul qui guide mes pas. Que tu es le seul à qui je peux me donner entièrement. Depuis. Je ne sais plus. Je ne sais pas. Si je vis, si je plane. Je sais plus. Je fais plus de différence entre la vie et la mort. Je sais même pas si je suis encore vivante. En fait, depuis que tu es dans ma vie. Je sais seulement que tu étais le seul. Le seul avec qui j'aurai pu être vraiment heureuse. On dirait que toi, notre histoire ne te fait pas peur. Moi, elle m'effraie. C'est pour ça que j'avançais lentement. Parce que j'ai pas envie, du jour au lendemain. De me retrouver sans toi. Et de devoir m'arrêter là. D'être dans l'obligation de mettre fin à mes jours. Rien que de penser, que tu puisses m'abandonner. Rien que d'imaginer ma vie sans toi... sans toi, je pourrai même plus appeler ça une vie. Je suis terrorisée. Comment je ferai si tu partais? Si tu me laissais seule, sans toi. Et arrête ces silences, s'il te plait. Je t'en suppli arrête. On ne sait jamais ce que ça cache. Ce que ça veut dire. A la fois, ça veut tout dire et à la fois rien. Je suis terrorisée, et pour seule réponse, tu me donnes des silences?! Rempli-les, s'il te plait. Ments-moi. Mais remplis ces blancs. Avec des mots, des mensonges,tout ce que tu veux. Mais par pitié. Rassure-moi, tu es le seul qui puisse me tenir en vie.

- Je t'aime. et rassure toi, j'ai pas besoin de te mentir, quand je te vois, je ne peux qu'être sincère. Quand je te vois, tes yeux, me crache ton amour à la gueule, et me montre à quel point je ne pourrai vivre sans toi. moi aussi j'ai peur. Vraiment peur. Tu tiens mes cordes comme une marionnettiste. Tu choisis mes expressions, tu donnes un sens à ma vie. Tu mets mes pas les uns devant les autres. Je ne compte pas me passer de toi, parce que j'en suis dans l'impossibilité. Je ne pourrai pas vivre sans toi. Qui guiderai ma vie?! Je t'aime. Toi & moi, à jamais. Pour toujours. Je te le promets.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 14:18

Modifié le mardi 23 décembre 2008 16:08

En croisant son regard, je suis tombée. Et plus les jours passent et plus je suis incapable de me relever. Je pensais pas pouvoir aimer autant. C'est pas toujours douloureux d'ouvrir les yeux. Parfois...

En croisant son regard, je suis tombée. Et plus les jours passent et plus je suis incapable de me relever. Je pensais pas pouvoir aimer autant. C'est pas toujours douloureux d'ouvrir les yeux. Parfois...
Mood : affectée.
Coté : The Calling - Wherever you will go.



Je marchais dans la rue. Et ça m'a fait un choc. Comme une merde de pigeon qui tombe de haut, et qui s'écrase sur ta tête. Ils étaient là, lui et elle. Tout les deux, comme deux amoureux. Sur un banc, au milieu d'un parc. Comme si ils voulaient se faire voir. Montrer à quel point ils s'aimaient. Pour qu'elle se montre, et qu'elle me crache à la gueule " tu vois, c'est moi la meilleure, je l'ai eu." Ils sont au milieu de tout le monde. Pour que tout le monde voit à quel point je suis une incapable. Et que tout le monde sache, qu'il l'oublie pas. Et qu'il est beaucoup plus heureux avec cette fille.

Et moi, dans tout ça, je dois faire quoi? Je dois fuir? Ou regarder leur bonheur m'exploser à la gueule? Je suis encore là. Et j'aurai pu être capable si elle n'était pas là. Ils sont là, tout les deux. Ils ne me voient pas. Mais je les vois et ça me tue. J'en mourerai sur place si j'en avais la possibilité, et si la peur d'être séparée de lui ne me rendait pas si lâche. Mais je suis d'une lâchetée surhumaine. Et je ne peux pas la laisser vivre elle, à ses côtés. C'est moi, moi qui devrait être auprès de lui. Et je la vois elle, le rendre heureux. Alors que c'est mon devoir. Et je ne me pardonnerai jamais.

Je suis derrière un arbre, et lui et elle, sur ce banc. J'ai la force, au fond de moi. Et je devrais lui dire de partir. De partir de mon esprit. Et de me laisser être heureuse avec lui. Parce qu'il est d'une importance inestimable à mes yeux. Car sans lui, ma vie n'est plus rien. Sans lui, je ne serai plus de ce monde. Si il ne m'avait pas apporté une raison de vivre. C'est ma raison de vivre. Et elle, c'est plus rien. Pour lui comme pour moi. Elle est poussière. Elle disparait. Et je prend place, sur ce banc, à côté de lui. Il me prend dans ses bras. Et il me dit qu'il m'aime. Nos lèvres se touchent. On s'embrasse. La vie a un sens. ENFIN ! Seulement à ses côtés.

# Posté le mardi 16 décembre 2008 16:25